Berne (ats) Le texte demande que les intéressés puissent aussi bénéficier plus facilement de cours financés par l'assurance-chômage. Cette "extension minime" d'un instrument qui a fait ses preuves peut contribuer efficacement à la lutte contre la pénurie de main-d'oeuvre spécialisée, a fait valoir l'initiant.
Le droit actuel prévoit déjà que les personnes candidates au retour à la vie active peuvent bénéficier de mesures de formation. Le délai-cadre est de quatre ans, prolongeable de deux ans après une naissance. Mais, selon une étude, 13'000 à 15'000 femmes souhaitant revenir sur le marché de travail restent plus longtemps à la maison que ce délai.
Pour la droite, il n'appartient pas à l'assurance-chômage d'assumer cette réinsertion. Cette dernière vise à garantir aux personnes assurées une compensation convenable du manque à gagner causé par le chômage et non pas à réintégrer des personnes ayant interrompu durant une longue période leur activité professionnelle.