Primes de performance, retraites chapeau, parachute doré, "golden hello" ou simple bonus: peu importe leur nom, les rémunérations des grands patrons suscitent la grogne des actionnaires, ainsi que des syndicats en période de modération salariale.
Chaque personne domiciliée en Suisse recevrait un revenu de base qui lui permettrait de survivre. Pour Fabian Schnell d’economiesuisse, l’acceptation de cette initiative, probablement votée en 2016, serait la fin de la qualité de vie suisse. L’initiant Daniel Straub pense au contraire que ce modèle permettrait enfin aux Suisses de trouver du sens au travail.
Dans le sud du Tessin, une douzaine d'entreprises ont décidé de baisser les salaires ou de les verser en euros pour contrer le franc fort, d'après des informations des syndicats. La société de transport Della Santa a, par exemple, alerté par SMS ses collaborateurs de son intention de les payer en devise européenne.
Les milieux économiques restent sous le choc au lendemain de l'annonce par la Banque nationale suisse (BNS) de l'abandon du taux plancher. L'envolée du franc vis-à-vis de l'euro pourrait inciter les entreprises à tailler dans les salaires, redoutent les syndicats.
C'est une des anomalies du boom économique américain: les salaires restent à la traîne de la spectaculaire baisse du chômage dans le pays, au point d'alimenter des doutes sur la solidité de la reprise.
"Je vais pouvoir m'offrir un peu plus de choses": le salaire minimum arrive en Allemagne et Jessica Arendt, vendeuse, gagnera désormais un euro supplémentaire de l'heure. Mais pour Mathias Möbius, maître-boulanger, cela signifiera des hausses de prix dans ses magasins.
Davantage que le niveau du salaire, c’est l’équilibre entre travail et vie privée qui motiverait une personne active à opter pour une entreprise plutôt qu’une autre: c’est ce qui ressort de plusieurs recherches récentes. Autant d’études auxquelles les conclusions d’Universum, qui a interrogé plus de 5000 travailleurs suisses, viennent tordre le cou.
Le Tribunal Fédéral a récemment condamné un employeur au paiement rétroactif des contributions de prévoyance professionnelle, car les salaires déclarés dans la caisse de pension ne correspondaient pas à la définition du règlement de prévoyance. Etes-vous à l’abri d’un tel évènement?